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Les Start-ups, des entreprises comme les autres ?

Source : Conférence sur l'impossible dialogue entre grand groupe et Start-up - Oussama Ammar  - TheFamilly société

Les start-ups sont porteuses de beaucoup de confusion

Les Start-ups semblent être le Graal des sociétés en crise. En France, en Espagne, tout le monde en parle, comme LA solution à tous nos problèmes. Confusément, on les associe très souvent à l'innovation, alors que celles qui réussissent n'ont que très peu à voir avec cette notion. Uber, l'archétype de la start-up réussie, vous propose simplement un chauffeur en tapotant sur votre Smartphone. Il n'y a rien d'innovant.

Les start-ups sedéfinissent par d'autres critères. Elles sont toutes caractérisées par une très forte croissance et par le caractère non-prévisible de leur réussite. Elles se définissent surtout par une gestion des ressources humaines loin des normes des entreprises classiques. La fonction RH n'est pas une fonction support, mais bien au cœur de leur fonctionnement, attirant à elles des talents que personne d'autre n'attire. Les RH srecherchent des aptitudes et non : diplômes et expériences. Il y a du rebel, du conflit de générations dans les start-ups. On nous a appris qu'il fallait bien travailler à l'école, pour avoir un bon diplôme et avoir une vie facile. Mais l'image d'Epinal a volé en éclats depuis vingt ans : en France, 25% des moins de trente ans sont au chômage et les plus de 45 ans sont écartés des entreprises - le monde est devenu incertain.

Uber est un bon exemple de start-up à croissance exponentielle

La première année, la société offre le service d'une centaine de taxis légèrement plus luxueux que la moyenne, dans une première ville - la seconde année, elle offre le même service de 1000 taxis sur 4 villes - la 3e, 100 000 taxis - la 4e 1 million de voitures : qui aurait pu le croire 2 ans auparavant ? C'est une croissance "non prévisible", voire même contraire à la logique du business classique - les start-ups embauchent des gens très spécifiques donnant des résultats non attendus. Uber avait un plan de croissance très agressif de 4 villes par an. Pour cela, il faut recruter des talents. Il est plus facile de trouver un gestionnaire qu'un créateur. Là où les gestionnaires classiques vous conseilleront de prendre un partenaire local bien implanté pour développer la société, Uber lui remplace par un gestionnaire celui qui a réussi à implanter le concept, pour le parachuter dans la ville qu'il convoite. Aujourd'hui, Uber peut conquérir une ville en 48h. Malgré les faits avérés, cela reste aujourd'hui inimaginable pour un esprit classique.

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Quel âge a le directeur du développement à l'internationale d'Uber ? Elle, et pas "il", a 27 ans. Elle est objectivement la bonne personne au bon endroit, mais elle ne serait jamais recrutée dans un grand groupe.

Pourquoi les grands groupes ne comprennent pas les start-ups

Pour 3 raisons

1 - ils ne comprennent pas la singularité des individus et des parcours. L'ADN des grandes entreprises s'est fabriqué par le formatage, le taylorisme. Les grandesentreprises ne comprennent pas que l'on sorte du lot, et ne savent pas titrer parti des talentsinclassables. Les gens choisissent rarement de devenir entrepreneur. Ils sortent souvent des rangs du système en place qui n'a pas su les garder. Les start-ups attirent des gens inclassables :

 "drivé" par leur ego, leur liberté, une raison d'être, etc. Les start-up se projettent sur quelques jours, les grands groupes palnifient leur stratégie trois ans à l'avance.
2 - la décision d'investir dans une start-up n'est pas rationnelle et relève plus de la croyance que le porteur du projet ira, contre vent et marée, au bout de toutes les possibilités. Qui peut engager l'argent des banques, des grandes entreprises dans des projets sans business plan en béton ? Personne. La start-up est généralement à contre-courant du système établi. C'est là que peut résider l'innovation. Elle pense possible de déplacer les lignes.

3 - le savoir spécifique qui a permis aux grandes entreprises de se développer et de pouvoir capitaliser une valeur est aujourd'hui en grande partie, en ligne. Ce que je sais tout le monde peut le savoir, ce qui ne veut pas dire que tout le monde sera capable d'en faire la synthèse. Pour que les grandes entreprises se rapprochent des start-ups, il leur faudrait changer d'ADN. Créer un incubateur n'est plus une solution. C'est une réponse trop simple à ce problème d'altérité.

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